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Da nota dos editores, Gallimard (sobre o seu caracter autobiografico):
"(...) Mais c’est justement ce cote autobiographique qui est precieux aujourd’hui. Camus y rapport, avec mille details inconnus, la naissance dans l’Est sauvage de l’Algerie. L’absence du pere, tue’ des le debut de la Premiere Guerre, de sorte que le fils sera “le premier homme”. (...) Apres avoir lu ces pages, on voit apparaitre les racines de ce qui fera la personalite’ de Camus, sa sensibilite’, la genese de sa pensee, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux a qui la parole est refuse.”
Das suas proprias ‘Notas e Planos’ para esta obra:
"Affrontes 'a... dans l'histoire la plus vieille du monde nous sommes les premiers hommes - non pas ceux du declin comme on le crie dans [....] journaux mais ceux d'une aurore indecise et differente."
"Ce qu'on appelle le scepticisme des nouvelles generations - mensonge.
Depuis quand l'honnete homme qui refuse de croire le menteur est-il le sceptique?"
“Apprendre la justice et la morale, c’est juger du bien et du mal d’une passion d’apres ses effets.”
“L’amour veritable n’est pas un choix ni une liberte’. Le coeur, le coeur surtout n’est pas libre. Il est l’inevitable et la reconnaissance de l’inevitable. Et lui, vraiment, n’avais jamais aime de tout son coeur que l’inevitable.”
“Amours: il aurait voulu qu’elles fussent toutes vierges de passe’ et d’hommes. Et le seul etre qu’il ait recontre’ et qui le fut en effet, il lui avait voue’ sa vie mais n’avait jamais pu etre lui-meme fidele. Il voulait donc que les femmes fussent ce qu’il n’etait pas lui-meme. Et ce qu-il etait le renvoyait aux femmes qui lui ressemblaient et qu’il aimait et prenait alors avec rage et fureur.”
“J’en ai assez de vivre, d’agir, de sentir pour donner tort a celui-ci et raison a celui-la. J’en ai assez de vivre selon l’image que d’autres me donnent de moi. Je decide l’autonomie, je reclame l’independence dans l’interdependance.”
"Et encore:
On ne peut vivre avec la verite' - "en sachant" -, celui qui le fait se separe des autres hommes, il ne peut plus rien partager de leur illusion. Il est un monstre - et c'est ce que je suis."
"La noblesse du metier d'ecrivain est dans la resistance a l'oppression, donc au consentement a la solitude."
“Confession a la mere pour finir.
Tu ne me comprends pas, et pourtant tu es la seule qui puisse me pardoner. Bien des gens s’offrent a le faire. Beaucoup aussi crient sur tous les tons que je suis coupable, et je ne le suis pas quand ils me le disent. D’autres ont le droit de me le dire et je sais qu’ils ont raison, et que je devrais obtenir leur pardon. Mais on demande pardon a ceux don’t on sait qu’ils peuvent vous pardoner. Simplement cela, pardoner, et non pas vous demander de meriter le pardon, d’attendre. [Mais] simplement leur parler, leur dire tout et recevoir leur pardon. Ceux et celles a qui je pourrais le demander, je sais que quelque part dans leurs coeurs, malgre leur bonne volonte’, ils ne peuvent ni ne savent pardoner. Un seul etre pouvait me pardoner, mais je n’ai jamais ete coupable envers lui et je lui ai donne’ l’entier de mon coeur, et cependant j’aurais pu aller vers lui, je l’ai souvent fait en silence, mais il est mort et je suis seul. Toi seule peux le faire, mais tu ne me comprends pas et ne peux me lire. Aussi je te parle, je t’ecris, a toi, a toi seule, et, quand ce sera fini, je demanderai pardon sans autre explication et tu me souriras...”
[Assim espero que decorra a minha “confissao” a Nossa Senhora de Sant’Ana da Muxima]
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Da nota dos editores, Gallimard (sobre o seu caracter autobiografico):
"(...) Mais c’est justement ce cote autobiographique qui est precieux aujourd’hui. Camus y rapport, avec mille details inconnus, la naissance dans l’Est sauvage de l’Algerie. L’absence du pere, tue’ des le debut de la Premiere Guerre, de sorte que le fils sera “le premier homme”. (...) Apres avoir lu ces pages, on voit apparaitre les racines de ce qui fera la personalite’ de Camus, sa sensibilite’, la genese de sa pensee, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux a qui la parole est refuse.”
Das suas proprias ‘Notas e Planos’ para esta obra:
"Affrontes 'a... dans l'histoire la plus vieille du monde nous sommes les premiers hommes - non pas ceux du declin comme on le crie dans [....] journaux mais ceux d'une aurore indecise et differente."
"Ce qu'on appelle le scepticisme des nouvelles generations - mensonge.
Depuis quand l'honnete homme qui refuse de croire le menteur est-il le sceptique?"
“Apprendre la justice et la morale, c’est juger du bien et du mal d’une passion d’apres ses effets.”
“L’amour veritable n’est pas un choix ni une liberte’. Le coeur, le coeur surtout n’est pas libre. Il est l’inevitable et la reconnaissance de l’inevitable. Et lui, vraiment, n’avais jamais aime de tout son coeur que l’inevitable.”
“Amours: il aurait voulu qu’elles fussent toutes vierges de passe’ et d’hommes. Et le seul etre qu’il ait recontre’ et qui le fut en effet, il lui avait voue’ sa vie mais n’avait jamais pu etre lui-meme fidele. Il voulait donc que les femmes fussent ce qu’il n’etait pas lui-meme. Et ce qu-il etait le renvoyait aux femmes qui lui ressemblaient et qu’il aimait et prenait alors avec rage et fureur.”
“J’en ai assez de vivre, d’agir, de sentir pour donner tort a celui-ci et raison a celui-la. J’en ai assez de vivre selon l’image que d’autres me donnent de moi. Je decide l’autonomie, je reclame l’independence dans l’interdependance.”
"Et encore:
On ne peut vivre avec la verite' - "en sachant" -, celui qui le fait se separe des autres hommes, il ne peut plus rien partager de leur illusion. Il est un monstre - et c'est ce que je suis."
"La noblesse du metier d'ecrivain est dans la resistance a l'oppression, donc au consentement a la solitude."
“Confession a la mere pour finir.
Tu ne me comprends pas, et pourtant tu es la seule qui puisse me pardoner. Bien des gens s’offrent a le faire. Beaucoup aussi crient sur tous les tons que je suis coupable, et je ne le suis pas quand ils me le disent. D’autres ont le droit de me le dire et je sais qu’ils ont raison, et que je devrais obtenir leur pardon. Mais on demande pardon a ceux don’t on sait qu’ils peuvent vous pardoner. Simplement cela, pardoner, et non pas vous demander de meriter le pardon, d’attendre. [Mais] simplement leur parler, leur dire tout et recevoir leur pardon. Ceux et celles a qui je pourrais le demander, je sais que quelque part dans leurs coeurs, malgre leur bonne volonte’, ils ne peuvent ni ne savent pardoner. Un seul etre pouvait me pardoner, mais je n’ai jamais ete coupable envers lui et je lui ai donne’ l’entier de mon coeur, et cependant j’aurais pu aller vers lui, je l’ai souvent fait en silence, mais il est mort et je suis seul. Toi seule peux le faire, mais tu ne me comprends pas et ne peux me lire. Aussi je te parle, je t’ecris, a toi, a toi seule, et, quand ce sera fini, je demanderai pardon sans autre explication et tu me souriras...”
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Sant'Ana da Muxima Com Amor
It is one thing to honour de Beauvoir for her brave and pioneering work in 1949. It is quite another to exalt her as a model thinker and source of inspiration now, fifty years later, when so much has happened in the world and in the field of feminist thought, including the rich influx of non-Western feminist thinking.
It is one thing to honour de Beauvoir for her brave and pioneering work in 1949. It is quite another to exalt her as a model thinker and source of inspiration now, fifty years later, when so much has happened in the world and in the field of feminist thought, including the rich influx of non-Western feminist thinking.
Lessons from Angola, São Tomé e Príncipe, and Nigeria
Lessons from Angola, São Tomé e Príncipe, and Nigeria



Para assinalar a passagem de mais um aniversario do historico discurso de Martin Luther King, Jr. "I Have a Dream" ("Eu Tenho Um Sonho" - versao em portugues aqui), parece-me oportuno trazer para aqui uma carta sua dirigida a Deolinda Rodrigues em 1959.Senhorita Deolinda Rodrigues
Muito lhe agradeço pela sua muito amável carta, de data recente. Li cada linha que me escreveu com grande interesse. É realmente encorajador saber do seu interesse na libertação do povo do seu país. Estou bastante contente em receber informação em primeira-mão sobre a situação em Angola. Tive notícias a partir de outras pessoas que vivem fora do país, mas não há nada melhor do que receber notícia em primeira-mão.
Parece que os portugueses são as pessoas mais lentas a largar mão das suas possessões em territórios estrangeiros. É lamentável que lhes falte a visão para se aperceberem do que está traçado para esses territórios. É sempre trágico ver um indivíduo ou uma nação tentando impedir ou parar uma irresistível onda.
Criar uma liderança
Não sei se posso dar-lhe alguma sugestão concreta sobre o que fazer na vossa particular situação, pois muitas vezes é necessário ver com os próprios olhos antes de poder dar uma resposta definitiva. Direi, contudo, que o primeiro passo para corrigir a situação é criar uma verdadeira liderança no seu País. Alguma entidade ou algumas poucas entidades devem posicionar-se como símbolos do vosso movimento para a independência.
Logo que tal símbolo seja encontrado não é difícil conseguir que as pessoas o sigam e quanto mais o opressor procurar deter e derrotar esse símbolo, tanto mais ele consolidará o movimento. Seria maravilhoso regressar ao seu país com esta ideia na mente:
A liberdade nunca é alcançada sem sofrimento e sacrifício. Só se conquista com trabalho persistente e incansáveis esforços de pessoas dedicadas.
A senhorita Deolinda Rodrigues deve também saber que aquilo que vem acontecendo noutros países de África terá inevitavelmente repercussões no seu país. Será impossível Angola permanecer em África, sem ser afectada por aquilo que acontece na Nigéria, no Quénia e na Rodésia (referia-se à Zâmbia, então chamada Rodésia do Norte). Portanto, a vossa verdadeira esperança reside no facto de que a independência será uma realidade em toda a África, dentro dos próximos anos.
Dirijo à senhorita Deolinda Rodrigues as minhas orações e os melhores votos de bênçãos de Deus, em tudo o que estiverem a fazer. Espero que os seus estudos continuem de maneira a serem frutíferos e compensadores. Em encomenda separada envio-lhe um exemplar do meu livro “Stride Toward Freedom”. Queira aceitá-lo como oferta minha. Espero que lhe venha a ser útil este meu humilde trabalho.
Muito sinceramente, me subscrevoMartin Luther King, Jr.
Para assinalar a passagem de mais um aniversario do historico discurso de Martin Luther King, Jr. "I Have a Dream" ("Eu Tenho Um Sonho" - versao em portugues aqui), parece-me oportuno trazer para aqui uma carta sua dirigida a Deolinda Rodrigues em 1959.Senhorita Deolinda Rodrigues
Muito lhe agradeço pela sua muito amável carta, de data recente. Li cada linha que me escreveu com grande interesse. É realmente encorajador saber do seu interesse na libertação do povo do seu país. Estou bastante contente em receber informação em primeira-mão sobre a situação em Angola. Tive notícias a partir de outras pessoas que vivem fora do país, mas não há nada melhor do que receber notícia em primeira-mão.
Parece que os portugueses são as pessoas mais lentas a largar mão das suas possessões em territórios estrangeiros. É lamentável que lhes falte a visão para se aperceberem do que está traçado para esses territórios. É sempre trágico ver um indivíduo ou uma nação tentando impedir ou parar uma irresistível onda.
Criar uma liderança
Não sei se posso dar-lhe alguma sugestão concreta sobre o que fazer na vossa particular situação, pois muitas vezes é necessário ver com os próprios olhos antes de poder dar uma resposta definitiva. Direi, contudo, que o primeiro passo para corrigir a situação é criar uma verdadeira liderança no seu País. Alguma entidade ou algumas poucas entidades devem posicionar-se como símbolos do vosso movimento para a independência.
Logo que tal símbolo seja encontrado não é difícil conseguir que as pessoas o sigam e quanto mais o opressor procurar deter e derrotar esse símbolo, tanto mais ele consolidará o movimento. Seria maravilhoso regressar ao seu país com esta ideia na mente:
A liberdade nunca é alcançada sem sofrimento e sacrifício. Só se conquista com trabalho persistente e incansáveis esforços de pessoas dedicadas.
A senhorita Deolinda Rodrigues deve também saber que aquilo que vem acontecendo noutros países de África terá inevitavelmente repercussões no seu país. Será impossível Angola permanecer em África, sem ser afectada por aquilo que acontece na Nigéria, no Quénia e na Rodésia (referia-se à Zâmbia, então chamada Rodésia do Norte). Portanto, a vossa verdadeira esperança reside no facto de que a independência será uma realidade em toda a África, dentro dos próximos anos.
Dirijo à senhorita Deolinda Rodrigues as minhas orações e os melhores votos de bênçãos de Deus, em tudo o que estiverem a fazer. Espero que os seus estudos continuem de maneira a serem frutíferos e compensadores. Em encomenda separada envio-lhe um exemplar do meu livro “Stride Toward Freedom”. Queira aceitá-lo como oferta minha. Espero que lhe venha a ser útil este meu humilde trabalho.
Muito sinceramente, me subscrevoMartin Luther King, Jr.

Quando camaradas solteiras ficam gravidas, consideramos isso um escandalo. O
verdadeiro escandalo e’ o nao termos sabido educar essas camaradas, nao lhes ter
feito assumir o verdadeiro sentido do amor e como a propria relacao sexual se
integra dentro do amor e dentro da vida.Samora Machel
Josina Machel (a direita)
Quando camaradas solteiras ficam gravidas, consideramos isso um escandalo. O
verdadeiro escandalo e’ o nao termos sabido educar essas camaradas, nao lhes ter
feito assumir o verdadeiro sentido do amor e como a propria relacao sexual se
integra dentro do amor e dentro da vida.Samora Machel
Josina Machel (a direita)
ADENDA
CONSTITUIÇÃO DA REPÚBLICA DE ANGOLA
Artigo 35.º
(Família, casamento e filiação)
1. A família é o núcleo fundamental da organização da sociedade e é objecto de especial protecção do Estado, quer se funde em casamento, quer em união de facto, entre homem e mulher.
2. Todos têm o direito de livremente constituir família nos termos da Constituição e da lei.
3. O homem e a mulher são iguais no seio da família, da sociedade e do Estado, gozando dos mesmos direitos e cabendo-lhes os mesmos deveres.
4. A lei regula os requisitos e os efeitos do casamento e da união de facto, bem como os da sua dissolução.
5. Os filhos são iguais perante a lei, sendo proibida a sua discriminação e a utilização de qualquer designação discriminatória relativa à filiação.
6. A protecção dos direitos da criança, nomeadamente, a sua educação integral e harmoniosa, a protecção da sua saúde, condições de vida e ensino constituem
absoluta prioridade da família, do Estado e da sociedade.
7. O Estado, com a colaboração da família e da sociedade, promove o desenvolvimento harmonioso e integral dos jovens e adolescentes, bem como a criação de condições para a efectivação dos seus direitos políticos, económicos, sociais e culturais e estimula as organizações juvenis para a prossecução de fins económicos, culturais, artísticos, recreativos, desportivos, ambientais, científicos, educacionais, patrióticos e de intercâmbio juvenile internacional.
Artigo 80.º
(Infância)1. A criança tem direito à atenção especial da família, da sociedade e do Estado, os quais, em estreita colaboração, devem assegurar a sua ampla protecção contra todas as formas de abandono, discriminação, opressão, exploração e exercício abusivo de autoridade, na família e nas demais instituições.
2. As políticas públicas no domínio da família, da educação e da saúde devem salvaguardar o princípio do superior interesse da criança, como forma de garantir o seu pleno desenvolvimento físico, psíquico e cultural.
3. O Estado assegura especial protecção à criança órfã, com deficiência, abandonada ou, por qualquer forma, privada de um ambiente familiar normal.
4. O Estado regula a adopção de crianças, promovendo a sua integração em ambiente familiar sadio e velando pelo seu desenvolvimento integral.
5. É proibido, nos termos da lei, o trabalho de menores em idade escolar.

ADENDA
CONSTITUIÇÃO DA REPÚBLICA DE ANGOLA
Artigo 35.º
(Família, casamento e filiação)
1. A família é o núcleo fundamental da organização da sociedade e é objecto de especial protecção do Estado, quer se funde em casamento, quer em união de facto, entre homem e mulher.
2. Todos têm o direito de livremente constituir família nos termos da Constituição e da lei.
3. O homem e a mulher são iguais no seio da família, da sociedade e do Estado, gozando dos mesmos direitos e cabendo-lhes os mesmos deveres.
4. A lei regula os requisitos e os efeitos do casamento e da união de facto, bem como os da sua dissolução.
5. Os filhos são iguais perante a lei, sendo proibida a sua discriminação e a utilização de qualquer designação discriminatória relativa à filiação.
6. A protecção dos direitos da criança, nomeadamente, a sua educação integral e harmoniosa, a protecção da sua saúde, condições de vida e ensino constituem
absoluta prioridade da família, do Estado e da sociedade.
7. O Estado, com a colaboração da família e da sociedade, promove o desenvolvimento harmonioso e integral dos jovens e adolescentes, bem como a criação de condições para a efectivação dos seus direitos políticos, económicos, sociais e culturais e estimula as organizações juvenis para a prossecução de fins económicos, culturais, artísticos, recreativos, desportivos, ambientais, científicos, educacionais, patrióticos e de intercâmbio juvenile internacional.
Artigo 80.º
(Infância)1. A criança tem direito à atenção especial da família, da sociedade e do Estado, os quais, em estreita colaboração, devem assegurar a sua ampla protecção contra todas as formas de abandono, discriminação, opressão, exploração e exercício abusivo de autoridade, na família e nas demais instituições.
2. As políticas públicas no domínio da família, da educação e da saúde devem salvaguardar o princípio do superior interesse da criança, como forma de garantir o seu pleno desenvolvimento físico, psíquico e cultural.
3. O Estado assegura especial protecção à criança órfã, com deficiência, abandonada ou, por qualquer forma, privada de um ambiente familiar normal.
4. O Estado regula a adopção de crianças, promovendo a sua integração em ambiente familiar sadio e velando pelo seu desenvolvimento integral.
5. É proibido, nos termos da lei, o trabalho de menores em idade escolar.
Exaltação lírica nas margens do Zambeze III, 2005
A luta contra o subdesenvolvimento e' uma batalha cultural.
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A luta contra o subdesenvolvimento e' uma batalha cultural.
Numa das estorias (... a par desta...), senao A ESTORIA (!), que fez recair sobre mim a chuva, ou melhor - enxurrada (!), de lama e pedras desta campanha, assim terminava, ha' ja' algum tempo, a minha "nota de rodape'" a este post:Apenas para terminar numa nota com algum humor, uma estoria que me foi contada por um amigo Mocambicano*: lembram-se daquela mulher que, durante as cheias de 2000 em Mocambique, teve um bebe em cima de uma arvore? Pois bem, depois daquelas imagens que correram mundo, choveram-lhe donativos monetarios e materiais de todo o mundo, de tal modo que a senhora ficou rica e passou a gozar de uma grande admiracao por parte da comunidade, nao so’ por ter tido um bebe naquelas condicoes, mas tambem porque toda a riqueza de que a familia agora usufruia se devia a ela… Entao, nas grandes cheias que se seguiram, um grupo de uma comunidade vizinha que tinha perdido todos os seus bens foi bater-lhe a porta pedindo: minha senhora, agora que esta’ rica e nao lhe falta nada, por favor ajude-nos… qualquer coisa serve mesmo… qualquer coisa que nao precise so’! Entao a senhora gritou para o marido que estava dentro de casa: oh Joao, vem ca’ que estao a te precisar aqui fora!
Numa das estorias (... a par desta...), senao A ESTORIA (!), que fez recair sobre mim a chuva, ou melhor - enxurrada (!), de lama e pedras desta campanha, assim terminava, ha' ja' algum tempo, a minha "nota de rodape'" a este post:Apenas para terminar numa nota com algum humor, uma estoria que me foi contada por um amigo Mocambicano*: lembram-se daquela mulher que, durante as cheias de 2000 em Mocambique, teve um bebe em cima de uma arvore? Pois bem, depois daquelas imagens que correram mundo, choveram-lhe donativos monetarios e materiais de todo o mundo, de tal modo que a senhora ficou rica e passou a gozar de uma grande admiracao por parte da comunidade, nao so’ por ter tido um bebe naquelas condicoes, mas tambem porque toda a riqueza de que a familia agora usufruia se devia a ela… Entao, nas grandes cheias que se seguiram, um grupo de uma comunidade vizinha que tinha perdido todos os seus bens foi bater-lhe a porta pedindo: minha senhora, agora que esta’ rica e nao lhe falta nada, por favor ajude-nos… qualquer coisa serve mesmo… qualquer coisa que nao precise so’! Entao a senhora gritou para o marido que estava dentro de casa: oh Joao, vem ca’ que estao a te precisar aqui fora!
FATIMA VIEGAS
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